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Trésorerie record, retour de la confiance et mouvement de consolidation ; les conditions de la reprise des fusions-acquisitions

28 octobre 2013

Des niveaux record de trésorerie et une confiance accrue des organes d'administration vont alimenter la reprise des opérations de fusions-acquisitions, selon le rapport que publie Hogan Lovells.

Ce rapport sur les stratégies de croissance examine les conditions nécessaires à une reprise de l'économie mondiale, au travers d'une enquête menée auprès de 240 dirigeants d'entreprises multinationales. Le rapport montre qu'un regain d'optimisme prudent, combiné à une diminution de l'inquiétude suscitée par la volatilité et la faiblesse des marchés, pourraient constituer les catalyseurs d'une croissance longtemps attendue.

Les sociétés internationales disposent actuellement de niveaux de trésorerie record, atteignant les 5.600 milliards de dollars, soit quasiment le double des niveaux atteints il y a dix ans. Par ailleurs, on a pu constater un rallye, sur les douze derniers mois, des principaux indices boursiers ainsi que des niveaux d'émissions de dette jamais atteints, avec, en particulier, un mois de septembre 2013 record pour les emprunts de qualité. Les conditions de marché semblent ainsi désormais réunies pour une reprise des fusions-acquisitions. En valeur, les opérations de fusions-acquisitions n'ont d'ailleurs cessé de progresser tout au long de l'année 2013, avec un troisième trimestre en hausse de 22,7% par rapport au deuxième trimestre et de 26,9% par rapport au premier trimestre.

En dépit de ces éléments favorables, les dirigeants n'en restent pas moins préoccupés par l'environnement réglementaire et sa capacité à perturber la croissance. Six sondés sur dix estiment que la réglementation sera leur principale source de préoccupation au cours des deux prochaines années, et plus de la moitié d'entre eux s'attendent à ce que cela reste un sujet prioritaire à plus long terme (trois à cinq ans). Ce point est encore plus saillant lorsqu'une expansion internationale est envisagée, avec neuf dirigeants interrogés sur dix qui citent les obstacles réglementaires comme le principal défi auquel les sociétés doivent faire face quand elles cherchent à s'implanter à l'étranger.

Les dirigeants d'entreprises s'attendent à ce que la consolidation constitue le principal moteur des opérations de fusions-acquisitions (69%), tandis que 63% des sondés envisagent une opération de fusion-acquisition afin d'accroître leur part de marché sur leurs marchés existants. Néanmoins, les opportunités de rachats d'actifs dépréciés et la volonté d'expansion à l'étranger devraient stimuler l'activité, avec plus de la moitié des personnes interrogées qui les identifient comme une ambition à court terme. Cela pourrait laisser présager un changement radical dans les opérations de fusions-acquisitions au cours de l'année à venir.

"Notre rapport fait ressortir que bon nombre des éléments nécessaires à une reprise des fusions-acquisitions sont réunis, cependant la plupart des entreprises se doivent de relever encore de nombreux défis. Nous nous trouvons dans une période de transition, où les entreprises sont partagées entre ambition et prudence. Le bien-fondé d'une opération de fusion-acquisition devra être encore plus incontestable que jamais", explique Jean-Marc Franceschi, associé responsable de la pratique Corporate chez Hogan Lovells à Paris.

"Les entreprises font face à un environnement instable : il est probable que le marché de la dette se durcisse – avec une réduction de l'assouplissement quantitatif aux Etats-Unis - tandis que l'environnement réglementaire reste difficile. S'agissant des contraintes réglementaires croissantes auxquelles elles doivent faire face, les entreprises demeurent pessimistes et voient peu de perspectives d'amélioration à plus long terme. Une véritable reprise du marchés des M&A va nécessiter une approche plus mesurée et cohérente des différents régulateurs à travers le monde."

Les autres points-clés du rapport :

• La trésorerie est reine : le rapport montre également que la trésorerie reste reine. Trois-quarts des sondés (75%) déclarent que la trésorerie restera la principale source de financement des transactions au cours des cinq prochaines années.
• Les talents, une priorité pour réussir : la gestion des talents est considérée comme la clé de la réussite, selon 67% des entreprises internationales et 75% des entreprises européennes.
 L'absolue nécessité d'innover : les sondés sont encore indécis quant au retour de la croissance, les entreprises devront donc trouver des moyens d'accroître leurs ventes et leurs parts de marché en surperformant leurs concurrents et en innovant. De fait, 45% des dirigeants interrogés estiment que l'innovation sera le grand défi que leur industrie aura à relever au cours des deux prochaines années. Plus de la moitié d'entre eux (56%) citent l'innovation apportée aux produits et aux services comme le changement le plus significatif de leur industrie depuis la crise financière.

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Notes
Hogan Lovells a réalisé cette étude avec FT Remark, en interviewant 240 décideurs de sociétés cotées à travers le monde. Les sondés proviennent en proportions égales de six secteurs d'industrie clés : biens de consommation, énergie, institutions financières, sciences de la vie, immobilier et TMT. Les interviews ont eu lieu en août 2013.

A propos de la pratique Corporate de Hogan Lovells
Avec 350 associés et plus de 1 000 avocats à travers le monde opérant dans 22 pays en Asie, en Europe, en Amérique Latine, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis, Hogan Lovells, qui est classé 14ème en volume et 20ème en valeur au troisième trimestre 2013, offre un service et un conseil véritablement intégrés sur les opérations de fusions-acquisitions mondiales les plus significatives, complexes et sophistiquées. En France, Hogan Lovells s'est classé 2ème en volume et 4ème en valeur au sein du classement fusions-acquisitions publié par le Magazine des Affaires pour le 1er semestre 2013.

A propos de Hogan Lovells
Hogan Lovells est un cabinet d’avocats mondial qui accompagne les entreprises, les institutions financières et les organismes d’État sur l’ensemble de leurs problématiques juridiques tant au niveau local que sur le plan international. Le cabinet compte plus de 2400 avocats répartis dans plus de 40 bureaux aux États-Unis, en Europe, en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Asie.
Hogan Lovells est un cabinet d'avocats international qui regroupe Hogan Lovells International LLP, Hogan Lovells US LLP et leurs entités affiliées.
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